Lancement d’un Think tank !


Le « SAGE »  est le regroupement d’hommes et de femmes de bonne volonté inspirés par la tempérance. Ils ont pour objectif de redonner vie et envie à Saint-Etienne, espérance et ambition à ses habitants.

Cette création s’appuie sur un triple constat :

Notre ville se meurt par le manque d’ambition, d’envie et de talents des élus de gauche actuels.

L’image que donnent les partis aujourd’hui de la politique est inquiétante. Le temps de la convalescence et de la recomposition des familles de pensée au niveau national ne doit pas occulter l’enjeu pour Saint-Etienne, que revêt la prochaine échéance municipale de 2014.

Enfin, cette élection ne doit pas être l’otage d’enjeu partisan. Il ne s’agit pas de poser sur le fronton de la mairie le drapeau d’une formation politique mais bien de sortir notre ville de l’ornière.

Le « SAGE » va prendre plusieurs initiatives :

En premier lieu, nous allons rédiger un projet autour de quatre ou cinq axes majeurs, tenant compte de la sociologie de la ville, avec pour unique leitmotiv; l’envie !

Dans un deuxième temps, nous travaillerons à faire émerger des profils d’hommes et de femmes pour participer à une aventure collective, la compétence et la disponibilité devant être les uniques critères car seuls gages de victoire.

Dans le même temps, nous organiserons un certain nombre d’actions pour favoriser le retour de stéphanois qui ont quitté la ville, désespérés de ce qu’elle est devenue. Ils ne votent plus sur Saint-Etienne, la victoire passera par leur retour.

Enfin, le « SAGE » mettra à disposition de tous les acteurs de cette recomposition, partis politiques et associations, les moyens d’aide à la décision pour le choix du chef de file, par un sondage ou sous une autre forme, mais de manière transparente et éclairée et ceci pour savoir qui sera en mesure de conduire une équipe à la victoire.

Notre Think Tank, « SAint Etienne, Génération Envie », est fort de son refus d’ambition personnelle. Pour ceux qui constituent cette équipe, la politique est une aventure collective au service de la cité.

La victoire ne sera que l’aboutissement d’un travail et d’un large rassemblement. Nous allons y contribuer.


31 décembre 2013, Roms, droit commun applicable !

L’entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans le droit commun applicable à tous les ressortissants communautaires, interviendra au plus tard le 31 décembre 2013.
C’est un fait et il n’est pas contestable.
Voilà l’enjeu auquel le gouvernement et les collectivités territoriales vont avoir à faire d’ici un peu plus de douze mois.
La libre circulation et d’installation des bulgares et des roumains dans la sphère européenne va devoir trouver une réalité.
Déjà, l’adjoint au maire en charge de l’urbanisme a dû partir rapidement d’une réunion de quartier à Montplaisir, éconduit pas les riverains mécontents du voisinage; nous imaginons mal Maurice Vincent mettre en application les recommandations de François Hollande alors candidat à la magistrature suprême, demandant une solution pérenne à tout démantèlement de bidon ville.
Aujourd’hui, la municipalité pourchasse toute installation, laissant d’ailleurs ses amis d’hier poursuivre leurs investigations pour trouver de nouveaux lieux d’acceptation et par la même créer un appel d'air. Mais que va-t-il se passer demain ?  
Je demande l’organisation d’une table ronde ouverte à tous les courants de pensée afin d’anticiper cette problématique humaine, européenne et politique. Sur des sujets aussi importants et graves, il faut une réflexion large sans risque de connotation politicienne.
Si je ne veux pas d’une installation d’un camp à ciel ouvert dans le parc de Montaud, chaque matin en ouvrant mes volets et chaque soir en les fermant, le froid me glaçant le visage j’ai une pensée pour ces enfants qui dorment dehors.
C'est toute la dualité de la décision politique, traiter l'ensemble en ayant des visages devant soi!

Saint-Etienne, la difficile équation !

A 17 mois de l’échéance électorale, l’opposition, à l’équipe municipale actuelle, se doit de résoudre une équation à plusieurs inconnues.
Le constat est pourtant criant. L’incapacité de l’équipe socialiste à gérer la ville est manifeste.
La triste fête du livre à laquelle nous venons d’assister n’est qu’un élément, de plus, révélateur de son manque d’ambition.
La doctrine ayant supplanté toute volonté, la ville se meurt. Les commerçants tirent le rideau, les voitures fuient les bornes de l’hyper centre et les habitants des quartiers vont gaver les supermarchés de la périphérie.
Contrairement à toutes les autres villes de Rhône Alpes, la paupérisation gagne le centre ville et les stéphanois qui conservent un peu de pouvoir d’achat partent pour les communes de la plaine et du centre du département. Vivre dans Saint-Etienne, aujourd’hui, est devenue difficile. C’est sans parler de l’augmentation des taxes sur l’immobilier et le foncier, qui là encore est de nature à décourager tout un chacun.
La première inconnue est donc,  reste-il un électorat pour le centre et la droite ?
Inutile de revenir sur le passé, même si la génération qui est arrivée aux affaires de la cité en 1983 peine à laisser sa chance à une génération nouvelle,  Il est urgent de travailler à la construction d’un projet pertinent, ambitieux et juste pour notre ville.
Pour cela il est nécessaire que se retrouvent les partis politiques, les associations et les groupes municipaux. C’est à cette seule condition que l’histoire pourra s’écrire. De ce chantier devra naître une équipe d’hommes et de femmes volontaires et disponibles qui mettront au service de la collectivité leurs compétences.
La deuxième inconnue est donc, une équipe peut-elle émerger dans l’union?
S’il est aujourd’hui trop tôt pour en décider, les modalités de désignation de celui qui conduira cette équipe devront être trouvées.  L’auto-proclamation étant à exclure, seul celui ou celle qui sera en mesure de faire gagner le projet alternatif à la gauche devra être choisi. Comment alors connaître cette personnalité, à chacun d’y réfléchir.
Ultime inconnue, qui pour conduire la liste ?
Voilà bien des défis à relever afin de présenter une équipe pour sauver Saint-Etienne !

« Trajectoire(s) », un livre pour aller où ?


Pour écrire au futur, il faut connaître le temps présent mais aussi maîtriser son passé, surtout quand on n’a pas su le composer.

Le livre d’entretien de Christian Soleil et  Michel Thollière se propose sous la forme d’une anamnèse, mais manque, à mon sens, d’un propos liminaire pénitentiel.

Il est une chose d’écrire ou de réécrire l’histoire, mais quand celle-ci est contemporaine, elle est partagée par le plus grand nombre, il est donc imprudent d’en censurer les contours.

Avant 2008 et les échéances municipales il y eu 2007 et les élections législatives. La vérité existe, le mensonge s’invente ! 

Proposer une analyse de la défaite des échéances municipales sans reconnaître ses torts,  tient à la schizophrénie. Passer sous silence cet épisode revient à nier ce qui fut le ferment de la division.

Les mêmes causes produisent les mêmes effets, sans le respect pas d’aventure commune.  


QATAR : La France serait-elle à vendre ?

Un milliard d’euros pour s'offrir les quartiers sensibles de France et cela avec l’assentiment du Gouvernement et du Président de la République. La France devient le monopoly du Qatar!
Que les investisseurs du Qatar achètent les clubs de football, les grands hôtels ou notre patrimoine immobilier, c'est contestable mais cela dépend du droit privé et l’histoire nous a apprit que l’argent est roi.
Mais remettre notre politique de la ville à une nation étrangère est une décision grave et lourde de signification.
Pour moi, la gestion des affaires publiques, qu’elle concerne les quartiers ou les campagnes,  revient à l'Etat et aux services publics. Nier ce fait reviendrait à ne plus maîtriser sur notre sol, la vie sociale, culturelle et religieuse de notre pays.  
Allons nous, demain, vendre aussi nos hôpitaux, qui, nous le savons sont déficitaires?
Celui qui finance, c’est celui qui décide in fine.
Il y a dans cette opération financière quelque chose de l'ordre de la remise en cause de notre souveraineté nationale !

Hollande et son rideau de fumée


Nul n’ignorait les difficultés de l’exercice de l’Etat.  

Cependant, peu après quatre mois de gouvernance socialiste, n’arrivant pas à juguler les plans sociaux qui minent le moral des Français François Hollande s’attaque à attiser une braise qui dégage un épais rideau de fumée.

Voilà le subterfuge : Si les français s’opposent les uns aux autres, le gouvernement ne sera plus dans l’œil du cyclone.

Pour cela, le Président de la République a jugé urgent d’opérer une rupture des repères en s’attaquant au socle même de notre société.

Ce ne sont pas les sujets qui manquent, d’ailleurs, plus ils seront lourds plus l’effet sera réussi. Mariage homosexuel, euthanasie, salle de shoot,  dépénalisation du cannabis …  j’en passe et des meilleurs jusqu’à opposer le sans plomb au diesel touchant ainsi la sacro sainte voiture des Français.

Telle est la triste réalité politique, d’un gouvernement de gauche déjà en échec,  sans talents ni idées nouvelles.

Pour ma part, je ne reconnais pas légitimité à l’Assemblée nationale pour imposer de tels bouleversements. 

La visite de tous les dangers

A l'heure même où l'avion de Benoît XVI se pose sur le tarmac de l'aéroport de Beyrouth, je forme le vœu que la visite du Pape se déroule sans incident. Il en va de la paix dans le monde ! 

Un livre avant la rentrée !


La première de couverture n’est autre qu’une affiche de campagne déchirée qui en laisse apparaître une autre. Cette affiche je la connais pour l'avoir régulièrement recouverte...

Une affiche pour laisser voir autre chose. C’est en effet ce que propose l'auteur. Il m'a permis de découvrir une personnalité, celle de François HOLLANDE, en entrant dans la coulisse de sa campagne présidentielle, Au coeur du clan, au sein du camp du candidat du Parti Socialiste.

Ce journal, marque temps des derniers mois de campagne, offre de mieux connaître des hommes et des femmes, l’équipe du candidat, Manuel VALLS, chargé de la communication, Pierre MOSCOVICI, directeur de la campagne, les proches Stéphane LE FOLL, Christian GRAVEL, Dominique BOUISSOU, Aurélie FILIPETTI, Faouzi LAMDAOUI et Michel SAPIN.

Nous entrons dans les confidences, les connivences mais aussi les divergences entre l’équipe du campagne, le PS et sa première secrétaire, Martine AUBRY.

Un ouvrage décodeur d'un système qui me réconcilie un peu avec Valérie TRIEWEILER, la future première compagne de France.

Un livre facile et plaisant, un regard complaisant voir complice, qui marque aussi la dualité du métier de journaliste en étant partie prenante du HOLLANDE Tour, sans pour autant devenir sympathisant du candidat.

Rien ne se passe comme prévu de Laurent BINET, chez Grasset, 17 Euros.

Un livre pour la plage...


Je ne suis pas lecteur de roman mais Jean Teulé et son " magasin des suicides" me réconcilie avec le genre.

Le décor est minimaliste, un lieu unique, une officine aux pieds  des tours d'une grande ville dans un futur improbable. Au cœur de la petite entreprise familiale dont la vocation depuis nombreuses générations est  la vente du petit nécessaire pour bien réussir sa mort.

Un univers drôle au cœur de la famille Tuvache, Mishima, le père, chef de file patron et ouvrier, il fabrique à l’occasion quelques moyens nouveaux à proposer à ses clients de passage, Lucrèce la mère qui tient la caisse, Marylin la fille neurasthénique et boutonneuse, le fils Vincent, grand maigre lui même en attente de son dernier jour et enfin le petit dernier Alan à qui l’on apprend à dire « Adieu » et non « au revoir » aux clients. Mais celui ci de décider d'ouvrir un autre chemin… de vie.

Un parcours entre les fioles, parpaings  et autres cordes à pendu, un livre d’ après midi acidulé, 157 pages de sourires.

Le Magasin des suicides, chez Pocket. 

Le calme avant la tempête...

Le temps de l’action est parfois difficilement conciliable avec le recul et l’introspection nécessaire aux commentaires. 3 Mai-3 Aout : voilà bien des jours de silence que je viens rompre par un petit billet post trêve estivale.

L’élection présidentielle est loin et le  scrutin législatif derrière nous. Cette échéance n’a pas vue que les meilleurs récompensés, c’est la vie, en tout cas la vie politique : être au bon endroit au bon moment.  A Saint-Etienne, le seul talent consistait à être en photo avec le poing et la rose. Don’t act.

L’été s’installe et la ville est en travaux. Pour l’anecdote «facebookienne» circulant en scooter, le sens de circulation ayant changé dans la nuit, je me suis fait renverser par une voiture, mon scooter est mort, pas moi ! Il y a de la chance pour la mauvaise herbe.

Les yeux rivés sur Londres et les Jeux olympiques, l’esprit des français s’occupe et se change. La France s'est trouvée de nouveaux héros avec Yannick Agnel, Camille  Muffat et autre Tony Estanguet, cela devant les yeux de François Hollande qui vie là, ses derniers jours de calme. A son retour de vacances, le 22 Août,  les véritables affaires vont commencer.

J’ai le sentiment que le gouvernement de Jean-Marc Ayrault rencontrera les difficultés de son prédécesseur Pierre Mauroy. Les plans sociaux se profilent et s’affinent : 8 000 emplois chez PSA, 4 000 chez Sanofi, 5 000 chez Air France, la rentrée sociale sera virile.  Les 7 milliards d’impôts nouveaux engloutis par la démagogie et les nouveaux emplois jeunes et au mois de décembre, quand les Français n’auront pas les moyens de faire les cadeaux de Noël,  le joli minois de Najat Vallaud- Belkacem n’y suffira pas. 

A côté des prochains mois, les twitts de la première compagne de France passeront bientôt pour un long fleuve tranquille.




L’avantage avec François Bayrou c’est que l’on ne s’ennuie jamais.
En ce Jeudi 3 mai, mon président national, une nouvelle fois, n’a pas manqué de me surprendre !
Dans un premier temps, je me suis dit que j’étais le « Omar Radad », du centre. Que j’allais devoir écrire en lettre de sang sur le parvis de la mairie « Bayrou m’a tueR ». 
Et puis par nature, je ne brûle jamais ce que j’ai aimé. J’ai donc refait le chemin qui fut mien, du CDS, à l’UDF, de Force Démocrate, à la Nouvelle UDF jusqu’au MoDem.

J’ai  relu les déclarations de François Bayrou : « vote personnel », « pas de consignes ».

J’ai écouté les commentaires  de ses  proches, de Michel Mercier, qui pense que l’anti Sarkozisme ne fait pas une politique, ce que je crois aussi ; celle d’Alain Juppé, avec cette complicité que peuvent avoir les grands Hommes, des autres aussi, de ceux qui étaient déjà en affaire avec le Parti Socialiste, et des autres encore qui auraient désiré conserver le chemin de d’indépendance.

Localement, J’ai vu la présence sur les estrades, de ceux qui se sont précipités, telle cette figurine discrète du mouvement, qui après avoir fait carrière  grâce à la parité, se donnent de l’importance en étant aux cotés de nos adversaires de toujours. Ceux là ne méritent que mépris et leurs nouveaux amis vont leur en servir. Une fois leur basse tâche accomplie ils seront les dindons du système et la farce en sera moisie.

Comme bien souvent la sérénité vient de se bien connaitre et de la proximité avec une équipe complémentaire.

En effet, pourquoi ne pas laisser, tel que le propose François Bayrou à chacun à sa liberté. Et à regarder de plus près, le Mouvement départemental est à l’image du national, avec des proportions certes différentes. Ici nos militants sont majoritairement  de centre droit et un petit nombre feront le choix de Hollande, d’autres s’habilleront de blanc et les autres, feront le choix du candidat de la droite républicaine, ce sera mon cas.

Le temps de la surprise est passé, et ainsi va la vie politique. Rien ne se passe jamais comme on aurait pu l’imaginer ; c’est aussi ce qui fait le sel de cette aventure.  Une certitude pourtant,  Dimanche 6 Mai, pour un Français la vie va changer, pour tous les autres, elle se poursuivra. 

Pour les hommes politiques enfin, une autre échéance va se présenter et  la véritable bataille va commencer: les élections législatives ... et le sourire me revient.

Dans la perspective du deuxième tour de l’élection présidentielle.

Je suis évidement déçu du résultat de François Bayrou au premier tour de l’élection présidentielle. Mais plus encore, je suis inquiet du fossé qui se creuse dans mon pays.  30% des français ne se reconnaissent plus dans l’expression du pacte républicain. cela me désole.
Le Front de gauche et le Front National proposent une France du clivage, une nation qui se cherche un ennemi de l’intérieur,  qu’il soit grand patron ou étranger. Ce n’est pas mon projet de société, ce n’est pas ma conception de la France.
Jean Luc Mélenchon et Marine le Pen sont les deux visages d’une même haine, ils ne sont pas la solution.
Mon engagement de toujours au centre de la vie politique est secoué par le bipartisme et J’appel plus que jamais de mes vœux, à ce que le parlement ainsi que les exécutifs locaux adoptent un système proportionnelle qui permettra, en dehors du scrutin présidentiel, de donner la couleur de la pluralité à la France, c’est le mode de scrutin qui répond le plus fidèlement possible à l’image de l’ensemble du corps électoral.

Aujourd’hui, François Bayrou a encore besoin de temps pour analyser la situation et faire son choix.  Personnellement, je connais la gauche dans la Loire et particulièrement le sectarisme de celle ci à Saint-Etienne. J’en redoute l’outrance et je perçois déjà l’arrogance de ses dirigeants.

Si François Hollande devait être élu avec l’aide d’Eva Joly et de Jean-Luc Mélenchon, le Parti Socialiste aurait la main sur l’ensemble des exécutifs en France. Le Président de la république,  avec l’Assemblée nationale et le Sénat,   ouvriraient les vannes de projets de lois qui bouleverseraient le modèle de la France auquel je suis attaché, même s’il est imparfait. Je ne peux apporter ma contribution à cela.

C’est pourquoi, je vais rejoindrai, dès que la proposition en sera finalisée, un grand mouvement au centre droit de l’échiquier politique français, dans lequel, je l’espère, François Bayrou trouvera une place majeur.

Formellement, et d’ici là, je ne peux voter pour François Hollande, je ne peux cautionner les mensonges de sa campagne et toutes les promesses qui vont endetter les générations futures.

Le 6 Mai prochain, mon bulletin de vote ira au candidat de la droite républicaine.

Les deux visages d'une même haine...


En fin de campagne présidentielle, le plus inquiétant pour moi, est le fossé qui se creuse encore,  si les sondages se vérifient, c’est entre 12 et 15 % des électeurs qui choisiraient le Front de Gauche ou le Front National. Autant dire que 30% des français ne se reconnaissent plus dans le Pacte Républicain, dans la France qui ne clive pas,  dans la nation qui ne cherche pas d’ennemi de l’intérieur grand patron ou étranger selon que l’on soit de l’extrême gauche ou de l’extrême droite. Cette France extrême d’où qu’elle soit, me fait peur.  
 Aujourd’hui, elle est instrumentalisée mais demain…, elle nourrit tous les ferments de la haine et attise encore un peu le feu qui fait bouillir la marmite, d’une classe moyenne, qui avec la crise ne demande qu’à exploser.


Promesse, promesse...


Quand une famille n’a pas les moyens de donner à manger à ses enfants elle lui fait rarement de cadeaux.
Hollande c’est l’inverse, il n’offre pas un cadeau mais le magasin tout entier…, promesse,  promesse, les lendemains seront douloureux.

J'ai mal à ma démocratie


30% de Français se désintéressent du scrutin présidentiel, notre démocratie montre tous les signes d’une grave maladie. Je suis stupéfait qu’avec dix candidats on puisse ne pas se sentir représenté.

Référendum sur la Pergola.

J’adresserai une supplique en ce jour, au Maire de Saint-Etienne, s’il vous plait Maurice Vincent arrêtez le massacre.
De dire aux stéphanois, nous sommes là pour vous défendre.
Avec Gilles artigues et tous ensemble demandons un référendum d'initiative locale sur la Pergola.
Refusons une dépense de 1, 6 Million d'euros pour rien.

Un livre pour le week-end,

Entre deux parts de galette, en ce week-end d’Épiphanie, vous devez lire le « Dictionnaire amoureux de la France » de Denis Tillinac.
Vous avez certainement en mémoire ce goût si particulier du plaisir à la lecture de « la première gorgée de bière » de Philippe Delerm.  Cette sensation revient dès le prélude de cet abécédaire  écrit, tel une déclaration, de l’homme pour celle qu’il aime par-dessus les outrages du temps. Une Aude à l’Amour du pays.
Un livre qui fait du bien, dans une période où il est de bon ton de dénigrer notre nation quand les beauseignes font la cour aux misérabilistes.
Dans une période où le sentiment d’appartenance à un grand pays disparaît lors des premiers vents, il est bon de lire dans une promenade lente et descriptive d’Auriac à Versailles celui qui « a la France facile, comme d’autres ont le vin gai »,  de redécouvrir ceux qui en furent les bâtisseurs, les d’Artagnan ou Cyrano jusqu'à Vercingétorix et même Zidane.
« Le bonheur d’être Français, j’en jouis en surabondance. Je vis en France, je m’y balade sans relâche, je lis ses écrivains, ses historiens, ses érudits locaux, ses journaux, ses enseignes. Je lui fais l’amour, tous les jours, comme il sied quand l’amante est douce au toucher… »
« Le Dictionnaire amoureux de la France », est publié aux Éditions Plon.
Disponible à la « Librairie de Paris », librairie indépendante à Saint-Etienne/ 23,50€
 
 

Législative, et c'est parti... par un show.

C’est une soirée particulièrement réussie qu’à offert Gilles Artigues à quatre cents de ses amis sous un ciel clément en ce début d’année 2012.
Un show pour l'inauguration de la permanance de campagne au 3 place Jean Jaurès et une annonce de candidature à 159 jours du premier tour de l’élection.  
Musique du moment et un discours montrant ce que doit être un homme d’avenir ayant une vision non pour lui mais pour ses administrés.
C’est le début de la reconquête; un point de départ le 3 janvier et la victoire le 17 Juin prochain. 

Une photographie avant la trêve des confiseurs.


Cette élection présidentielle nous réserverait-elle encore des surprises ? Ce qui est sûr, c’est qu’il ne faut pas omettre de regarder le journal télévisé le dimanche soir. A chaque semaine un nouveau candidat.

Voici donc, entrer dans la course élyséenne, Dominique Galouzeau de Villepin. Gaulliste et chiraquien, il vient chasser sur les terres centristes. Le président de la République Solidaire est à ce jour crédité, comme Hervé Morin (Nouveau Centre), Nicolas Dupont-Aigan (Debout la République) et Christine Boutin (Parti Chrétien Démocrate), de 1% des intentions de vote. Il y a là, pas loin de 5 points pris à leur famille d'origine.

Mauvaise passe pour les Verts, inaudibles, alors que la convention onusienne pour le climat s'est achevée à Durban, l’écho médiatique n’a pas pour autant donner de la voix à Eva Joly, qui reste en dessous de la barre fatidique avec 4.5%.  La candidate (Europe Écologie Les Verts) paie à l'évidence l'accord avec le PS,  pour sauver des circonscriptions, qui se révèle désastreux sur le fond et  pose la question de l'intérêt d’une candidature écologiste à la présidentielle.

Quant à Jean Pierre Chevènement (président du Mouvement Républicain et Citoyen), Corinne Lepage (Cap 21),  Nathalie Artaud (Lutte ouvrière) et Philippe Poutou (Nouveau Parti Anticapitaliste) à 0.5 %, pour eux cette question de l’utilité ne se pose même pas. Pire encore pour le fondateur du C.r.a.n, Patrick Lozès, qui n’est pas entré dans le périmètre des sondages.

L’Union est payante en revanche à la gauche de la gauche.  Jean Luc Mélenchon, (Front de gauche et Parti communiste Français), avec  le bruit et la fureur, est crédité de 6.5 % des voies.

Alors que Marine Le Pen (Front National)  perd sensiblement, passant de 20% des intentions de vote à  13%, François Bayrou (Mouvement Démocrate) bénéficie de son excellent début de campagne. Le candidat centriste donne le tempo avec le « produire et acheter français » et est crédité de 13%, c’est mieux qu'à la même époque en 2007 et de bonne augure. Comme l'a fait remarquer Franz-Olivier Giesbert, "c'est peut-être son tour".

Reste le candidat socialiste qui dit « ne pas être tenu par les traités européens » et « ne pas être engagé par le programme de son parti », laissant au passage les 2.5 millions de votants aux primaires socialistes, je les  imagine un peu sur leur faim ; François Hollande (Parti Socialiste) doit faire face à des soupçons de financement douteux des fédérations du mouvement qu’il a dirigé pendant dix années. Son score de premier tour s’affaisse un peu, mais au second, il caracole toujours en tête face à un président sortant, Nicolas Sarkozy (Union pour un Mouvement Populaire) pas encore candidat, qui se débat avec les agences de notations pour ne pas perdre le triple A de la France.

A treize jours de Noël, on imagine ce que certains attendent au pied du sapin.