Le livre d’un bref instant

Qui n’a jamais au cœur d’une gare TER ou lors d’un trajet en train entendu ces mots lâchés d’un haut parleur nasillard ou grésillant, « suite à un accident grave de voyageur ».
Pour celui qui est en transit cela signifie un retard de plus d’une heure mais qu'y a-t-il finalement derrière ces mots, peut-être bien autre chose.
C’est à ces vies perdues dans le dédale de nos indifférences que c’est attaché  Eric FOTTORINO, dans un petit opuscule de près de 60 pages.
Un livre non pour comprendre au fond, mais pour se questionner sur le sens de la vie.
Comment un beau matin, l’on peut se décider, si on décide quelque chose, de se jeter sous un train. Comment cette mère de famille, se leva, pris une douche, s’habilla, se maquilla, déposa ses enfants à l’école et une fois sur le quai de son métro capitula face à la vie sans risque de se rater ?
C’est bien ces parcours de vie qui sont abordés, mais aussi les cauchemars des conducteurs marqués à jamais, évoquant les flashs et leur sourire et ses yeux qui les fixent. Le sentiment d’inéluctabilité aussi et la culpabilité née de cette inefficience. Ne pas pouvoir éviter l'inévitable. La colère enfin des voyageurs qui vont manquer leur rendez-vous d'affaire, un examen, un moment entre amoureux!
Au travers de ses lignes, l’auteur dessine, pour un temps, un visage à ses morts par eux même qui marquent nos vies sans que nous les connaissions par ces simples sept mots « Suite à un accident grave de voyageur ».
"Suite à un accident grave de voyageur" est publié aux Editions Gallimard.
Disponible à la "Librairie de Paris", librairie indépendante à Saint-Etienne/ 8.20€

Une parenthèse de vie, un petit bout d'éternité!

Il y a parfois des nuits qui paraissent plus longues que d’autres. Plus l’heure avance plus la raison me presse à fermer les yeux et moins ceux-ci ne trouvent l’obscurité.

Au grès des pulsions compulsives sur la télécommande, l’ataraxie n’étant que de très loin inscrite dans mes gènes, je cherche sans le trouver un sommeil qui m’a abandonné.

Gagné par la bonté un journaliste dévoile dans un court reportage, une rencontre entre Grégoire, le chanteur, ici arrangeur et Sainte-Thérése.  « Thérèse vivre d’amour » servi par Natasha ST-Pier principalement.
À ces heures de la nuit point de lieux pour chiner le fruit de ce précieux et non moins curieux échange. Alors hâtivement, un site de téléchargement légal et 9.99 euros plus tard…Le miel de cette longue nuit.

Les textes de Thérèse, l’enfant entré au Carmel à quinze ans, morte à vingt-quatre et devenue Sainte et docteur de l’Église. Des textes d’amour à celui qui a rappelé son enfant après la souffrance de la tuberculose.

Les mots se livrent et se donnent « La fiancée » « jette des fleurs » et dit  « pourquoi elle aime Marie » un chant à « ses petits frères du ciel » et « La prière » avec la voix de Monseigneur Di Falco pour finir par « Mon chant d’aujourd’hui » et la voix mystérieuse et envoûtante de Michael Lonsdale.

De ce récit, c'est bien cette offrande qui est l’important. Les mots de cette enfant résonnent plein de sagesse à l’oreille de ceux, d’où qu’ils naissent, tant dans ses chants l’universalité des religions du livre se mêle et se recroise.

Entre le « dialogue des carmélites » de Georges Bernanos et le « Jésus était son nom » de Robert Hossein « Thérèse, Vivre d’amour » est un hymne à l’Amour agapé à découvrir et à écouter pour se nourrir d’un petit bout d’éternité.

Appel à la tempérance!


« Plus que jamais, le S.A.G.E porte bien son nom ! »
C’est un appel à la tempérance que lance Lionel Boucher, l’animateur de SAint-Etienne, Génération Envie, suite à l’annonce de candidature de l’UMP et aux diverses réactions.
« La candidature de Gaël PERDRIAU pour représenter son parti, l’UMP, lors des prochaines échéances municipales à Saint-Etienne, n’est en rien une surprise et elle constitue « une phase » du rapport qui s’exerce entre les familles politiques à douze mois d’une échéance importante que constituent les élections municipales.
Saint-Etienne est une ville importante sur la carte électorale nationale, c’est une commune de plus de 150 000 habitants et il est donc naturel que les familles politiques avancent leurs candidats avant les négociations. C’est le cas à Reims, à Caen à Toulouse…
Notre conviction au S.A.G.E est que l’union est la condition et le préambule à une victoire qui est aujourd’hui annoncée jusque dans les pages du journal « le Monde »
Notre vocation n’est pas d’être des commentateurs de la vie politique, mais bien de porter nos idées dans l’action au service de la cité. Pour cela il faut laisser le temps aux choses de se faire.
Le processus de désignation des candidats dans les grandes villes est connue de tous : il y a des commissions d’investitures au sein des familles politiques qui valident un chef de file par ville ; Puis dans le cadre de discutions au niveau national, entre partenaires est choisi celui ou celle qui est en mesure de l’emporter et il y aura dans la grande majorité des cas une investiture unique.
C’est avec cette certitude que nous pourrons préparer les échéances de 2014, mais bien au-delà puisque tous les exécutifs locaux sont à renouveler d’ici à 2017.
C’est pourquoi, il est important aujourd’hui de ne rien faire localement qui puisse nuire au fait que demain, nous soyons unis et réunis dans un large rassemblement de la droite, du centre et au-delà rejoins, et ils sont nombreux, par les déçus du socialisme en général et par l’équipe actuelle en particulier.
Saint-Etienne, Génération Envie, par la voix de Lionel Boucher, appelle donc à la sérénité et à ne rien faire qui pourrait nuire à l’union et à l’efficacité.
Le temps est à la préparation du projet, c’est aujourd’hui le quotidien du S.A.G.E, notamment à travers l’organisation de diner débat comme celui sur le thème de la culture à Saint-Etienne, ce jeudi 4 avril, qui affiche déjà complet.»


Communiqué de Lionel Boucher (SAint-Étienne, Génération Envie S.A.G.E),  en réaction à l'analyse du groupe "Europe Écologie Les Verts" , à propos de  l'attractivité du centre ville de Saint-Étienne et des projets du Pont de l'Ane . 

"J'ai du respect pour un certain nombre d'élus d 'Europe Écologie  Les Verts" , même si je regrette leur rapport d'asservissement au Parti Socialiste et leur confiscation de l'écologie politique. En revanche, je suis en désaccord fondamental sur l'analyse qu'ils font du renouveau de Saint-Étienne et qu'il ont exprimée dans les colonnes du quotidien Le Progrès, ce mercredi 27 février.

Si pour les Verts "rien ne presse" , pour le "SAGE" que je représente,  il y a urgence à finaliser ce projet du Pont de l'Ane et il n'est en rien en opposition avec l'activité commerciale du centre ville.

En fait, ce qui "tue" l'hyper centre de Saint-Etienne, c'est l'interdiction autoritaire et brutale d'accès, matérialisée par ces bornes qui refoulent les visiteurs en périphérie.
À l'heure où les villes comparables à la nôtre se structurent autrement, il est suicidaire d'avoir créé cette frontière infranchissable .

Le danger vient aussi de la paupérisation grandissante de notre ville, où contrairement à toutes les autres grandes  communes de Rhône Alpes, l'insalubrité est en son coeur. Contre cet état de fait, Monsieur Vincent ne lutte que peu. Il y voit probablement un intérêt électorale à cout terme. 

En effet, que ne fait-il pas pour faire revenir les familles avec enfants ? Que ne fait-il pas pour dynamiser , les samedis, le centre ville ? Que ne fait-il pas pour attirer les enseignes à forte valeur ajoutée qui deviendraient les locomotives indispensables ?

Qu'attendent les Verts et leurs alliés socialistes pour ouvrir les champs de la culture design dans notre grands rue ?

Voilà  des pistes de réflexion ... bien loin de ces propositions qui vont  étouffer  plus encore le rythme de la ville avec par exemple, la création d'une zone 30. 

Voilà la différence fondamentale entre Maurice Vincent, les Verts et nous : ils veulent mettre la ville "au ralenti" là où nous voulons la faire bouillonner d'activités ..."!

Benoit XVI:"Je ne m'éloigne pas de la croix."


Mercredi 27 février, Ultime audience générale du Pape Benoît XVI. 

À l'heure de son passage de relais il témoigne encore et toujours de son amour pour l'église et confirme :"Je ne m'éloigne pas de la croix."


Message formidable d'un Pape aux Chrétiens du monde entier. 
Par son renoncement, il prépare les conditions du renouvèlement de l'Eglise et rassemble au delà des clivages de la communauté humaine de l'Eglise.

Ce Pape restera comme Jean Paul II un visage marquant de l'Eglise universelle.

Stéphane Hessel est mort.


Avec sa disparition au bel âge de 95 ans, c'est la fin d'une certaine idée du monde qui s'éteint et une page de la France d'après guerre qui se tourne.
Stéphane Hessel nous donna un éclairage, sa vision de l'indignation qu'il a su faire partager dans une société en mutation permanente.
Je salue la mémoire de ce résistant et homme d'engagement volontaire. 

le S.A.G.E pour une primaire ouverte

Dans un peu plus de 15 jours, nous entrerons dans les 12 mois précédant les échéances municipales. C’est encore loin, pour les citoyens, mais proche pour les responsables politiques. En effet, cela signifie que toutes les dépenses  conduisant à l’élection ou à faire connaître un candidat peuvent être imputables au compte de campagne qui pourra donc être ouvert dès ce moment là en déclarant soit une association de financement , soit un mandataire financier.

Saint Etienne Génération Envie, le SAGE que j'anime  appelle donc à la plus grande vigilance ceux et celles qui envisagent l’aventure municipale.

De plus, le chemin de l’union se dessinant à Saint-Etienne, notre club suggère de reproduire le schéma proposé par l’UMP à Paris  : mettre en place une primaire ouverte à tous les Stéphanois inscrits sur les listes électorales.

Cette primaire devrait se dérouler, comme dans la capitale «entre la mi-avril et la mi-mai», sous forme de vote électronique «ultrasécurisé». Chaque électeur devra s'acquitter de 2 euros pour contribuer au financement de ces élections et il pourrait être demandé un engagement sur l’honneur de défendre les valeurs du centre et de la droite.

Le SAGE va envoyer une lettre à toutes les composantes de la droite et du centre afin de leur faire partager cette volonté de désignation par les citoyens , de celle ou de celui celui qui aura la lourde charge de conduire l'équipe qui se présentera aux suffrages des Stéphanois .

L'Histoire d'un Pape et de l'Eglise

11 février 2013, Décision historique au Vatican.
Benoit XVI (né Joseph Alois Ratzinger) dans sa 86ième année, restera dans l’histoire comme le cinquième Pape renonçant à sa charge.
Une décision qui va peser sur le prochain conclave et l’élection du futur berger des deux milliards de chrétiens dans le monde.
A la grâce de Dieu et que l’Esprit Saint guide les cardinaux dans leurs choix !

Nostalgie de la contredanse humaine...

Même pour payer les amendes, plus besoin de l'homme. L'audiotel remplace la standardiste, l'ordinateur l'agent du trésor.

J'ai l'âme de Philippe Solers pour d'écrire le plaisir de la découverte de l'imprimé vert. De ce papillon, qui, par un beau jour de printemps, il n'y en a pas quand il fait froid, apporte une touche de couleur qui vient se glisser sous votre essuie glace. Une fraction de seconde l’on espère un billet doux d’une belle inconnue, une missive parfumée de cet extrait envoutant décelé un peu plus tôt dans l’ascenseur du parking ; puis la vint la triste réalité, la désillusion, c’est un PV.

Aujourd’hui, toujours vert est l'imprimé mais plus de trace de cette écriture hésitante qui laissait à penser que peut-être se sera glissée une erreur dans le relevé de la plaque d'immatriculation, que j'aurai pu contester.

Fini la main trop humaine et faillible, l’ordinateur guide l'homme, l'ordinateur transmettra en temps réel à la machine qui remplira les cases, affranchira  et fera que dès le sur lendemain l'avis de contravention couleur saumon sera en bonne place au milieu des publicités dans votre boite aux lettres. 

Le seul humain que vous croiserez dans cette peine, c’est votre facteur, qui dans sa verve habituel vous lancera " l'état a besoin de vos sous !" Et oui, le seul homme à s'intéresser à ma dépense c’est mon facteur;

Cette même amende forfaitaire que je vais régler, en deux clics et vite, très vite, avant qu’elle ne soit majorée, via "amende.gouv.fr". 

Vu le prix du fruit de mon forfait, cette fois c'est sûr, je me mets au vélo...

Ouvrir le champs des possibles...





Extrait de mon intervention lors des voeux de Gilles ARTIGUES, le 25 janvier 2103, devant 320 personnes réunies au 917 à Saint-Etienne.

Contre "un projet de loi" pas contre des "êtres"


Si on ne choisit pas sa famille, on choisit ses amis! Je ne choisis pas les miens en fonction de leur orientation sexuelle et je ne reconnais à personne le droit de décerner les brevets de "gay friendly".

Dimanche dernier, nous étions entre 800 000 et 1 million, dont plus de 1000 ligériens, au cœur de la Manif Pour Tous, une mobilisation contre "un projet de loi" et non contre des "êtres", contre un texte que je considère comme mettant en cause la notion même de la famille. 


Oui, il est nécessaire de faire évoluer les lois pour arriver à une égalité de droits et de traitements pour tous. Je conçois une "union libre" entre des personnes de même sexe protégeant à la fois les enfants et les tenants de situations particulières, mais nul n’est besoin pour cela de changer les normes et de bousculer notre modèle de société qui fait sens, celui qui fonde notre socle commun. 

Avec force , rappelons que l'enfant nait de l'union et de la rencontre entre un homme et une femme, ce sont là les lois naturelles.

Jamais depuis 1984 et la remise en cause de l’école libre, déjà par un gouvernement socialiste, notre pays n’avait vu des hommes, des femmes, des familles et des gays marcher sur Paris, non pour un gain, mais bien pour la défense d’un principe.

C'est en cela que je me joins :
- à ceux qui ne reconnaissent pas compétence à l’Assemblée nationale de bouleverser ainsi les fondamentaux de la famille,
- à ceux qui demandent des Etats généraux sur le mariage, la filiation, les droits de l’enfant pour que vive un débat digne de notre démocratie.
- enfin, à ceux qui réclament un référendum afin de consulter les Français sur un nouveau projet de loi qui ne bouleversera pas, comme celui qui nous préoccupe, l’ordonnancement du code civil et les repères fondamentaux de la sexuation et de la filiation.

Au regard des mots dédaigneux de madame Taubira et du silence du Président de la République, je pense que nous ne pourrons faire l’économie d’une nouvelle mobilisation.

Conférence de Presse d'Adhésion à l'UDI, le 8 janvier 2013.


Nous allons faire de l'UDI la première formation politique de la Loire


À l’heure où nous franchissons le seuil de cette maison commune qu'est l’Union des Démocrates Indépendants, (UDI), Je me souviens avoir vécu pareils événements: En 1998, lors d’un congrès fondateur à Lille, nous approuvions la fusion entre Force Démocrate (FD), le Pôle Républicain Indépendant et Libéral (PRIL) et les adhérents directs de l'UDF (AD), tandis que le Parti radical (PR) et le Parti Populaire pour la Démocratie Française (PPDF) conservaient leur autonomie. Nous étions tous à la Nouvelle UDF.

Avec Gilles Artigues et Denis Chambe, nous étions les tenants de  Force Démocrate, les héritiers du Centre Démocrate Chrétiens (CDS) formation à laquelle j’ai adhéré fin 1994. De Force Démocrate à l’UDF en passant par la nouvelle UDF ou au Modem, nous avons partagé nombre de refondations. Nous en connaissons les difficultés mais je veux en retenir les chances et les espoirs que cela suscite. Aujourd’hui, nous serons Adhérents Direct de l’UDI et nous savons par où commencer.

C’est, forts de cette expérience que nous allons  œuvrer au cœur d’un nouveau collectif. De cette formation politique où chacun devra avoir sa place, particulièrement les plus petites des composantes en nombre de militants. Nous devrons veiller au pluralisme, c est en effet,  l’association et l’apport de nos différences qui constituera notre force.

L’enjeu est bien là, être forts et en nombre pour peser sur le débat démocratique et voir émerger de futurs majorités qui marcheront sur deux jambes et qui  manqueront le recul des forces de gauche. Pour ce faire, il convient que de manière concomitante nous abordions une double problématique : le projet et l'organisation.

Le projet c’est ce qui fera sens à notre action. Nous devons élaborer un projet de société et c’est de cela que déprendra la crédibilité de cette aventure politique. Dans le même temps, l’organisation structurelle fera que nous parlerons aux stéphanois, aux ligériens et aux Français et non plus seulement à nos structures partisanes.

C’est sur ce chemin balisé que nous poserons les pierres indispensables à l’émergence d’un réseau d’élus locaux, qui dans 14 mois maintenant seront appelés à venir aux affaires dans les conseils municipaux. C’est une formation politique en ordre de combat qu’il va falloir mettre en place, pour atteindre l’objectif d’être la première famille politique du pays et de notre département.

Ancien Conseiller municipal, président d'un groupe municipal et collaborateur parlementaire, fort de ses expériences et de celle d’animateur d’une formation politique à Saint-Étienne, je mettrai toutes mes forces dans cette bataille.

Je suis heureux que notre équipe retrouve FrançoisRochebloine, le coordinateur de l’UDI pour la Loire  et Emmanuel Mandon, Jean Christophe Lagarde, le Président national de la  Fédération Européenne Démocrate (FED), dont je fus vice président national pendant une dizaine années dans les divers mouvements de Jeunes; ainsi que notre ami EricAzière, secrétaire général du mouvement  avec qui j’ai travaillé au siège national des différentes formations politiques de centre.

C’est donc avec expérience et tempérance mais aussi  avec envie et ambitions, force et talents que nous allons nous mettre au travail à l’UDI.

De la justice aux affaires étrangères...


J’ai gouté comme une sucrerie de voir Pascal Clément sur les écrans de TF1 dans la série « affaires étrangères ».
Au milieu des portraits du "Che"  et de "Fidel Castro", une douceur telle une sucette au lait.
Pascal Clément, député de la Loire, ministre à deux reprises, président du Conseil général, avocat de son état et acteur aujourd’hui.
Il fut président de l’UDF alors que moi j’étais président des jeunes, et oui déjà. Un homme politique dont la carrière politique parle pour lui et que j’ai approché de près lorsque je fus candidat de son choix pour des élections cantonales.
Un homme aux deux visages l’un délicieux dans la simplicité d’une rencontre dans son bureau et l’autre d’une grande dureté quand un auditoire se présentait; Un grand défenseur de la Loire et particulièrement de ses zones rurales, sans oublier l'autoroute A89 qui ne se serait jamais construite sans son opiniâtreté. J'en ai été le témoin, en tant que collaborateur à l'Assemblée nationale. 
Je lui souhaite longue carrière si tel est son désir.
C’est un homme attachant qui manque à notre département.

Lu sur Politique42.fr


« Le problème c’est le manque d’ambition de l’équipe municipale »

Lionel Boucher hiver 2012Lionel Boucher, initiateur du club de réflexion Saint-Etienne génération envie (SAGE) et président du MoDem Saint-Etienne.
Pourquoi créer un club de réflexion avant les municipales ?
C’est la volonté d’apporter une pierre à un édifice en construction. « Saint-Etienne génération envie (SAGE) » est un think-thank, un laboratoire d’idées qui s’autorise toutes les pistes de réflexions. Notre groupe est composé de personnes, d’horizons divers, hommes et femmes encartés pour certains (pas dans les mêmes mouvements d’ailleurs), d’autres, en dehors des formations partisanes. Nous couvrons, par nos expériences professionnelles et nos centres d’intérêts les champs de l’action municipale. Le trait d’union entre tous est la conviction que pour l’échéance municipale qui aura lieu dans 14 mois, il ne s’agit pas de poser sur le fronton de la mairie le drapeau d’une formation politique, mais bien de sortir notre ville de l’ornière avec cette conviction que nous gagnerons dans un large rassemblement. Si nous n’y parvenons pas, il est évident que nous donnerons un second mandat à Monsieur Vincent.
Nous travaillons donc autour du concept d’une nouvelle identité de ville, mais aussi sur la notion de ville en partage, d’une ville vivante, novatrice et pilote. Nous sortons des seules problématiques anxiogènes ou celles qui se limitent uniquement à la partie technique du mandat municipal. Les services d’une municipalité savent faire leur travail. Les agents sont compétents. Ce qui manque, c’est que le politique prenne toute sa place. Il doit donner l’orientation, la vision et aujourd’hui, dans notre ville, il n’y en a pas. Un des enjeux majeurs est de redéfinir le positionnement de Saint-Etienne. Le problème c’est le manque d’ambition de l’équipe municipale actuelle. Par certains côté, cette mollesse nous fait regretter les dynamiques impulsées par Michel Thiollière. Nous avons pour unique leitmotiv l’envie !
Comment comptez-vous faire revenir sur Saint-Etienne les habitants qui ont quitté la ville centre ?
En parallèle de ce travail de réflexion, nous organiserons un certain nombre d’actions pour favoriser le retour de Stéphanois qui ont quitté la ville, désespérés de ce qu’elle est devenue. Nombre de ceux qui ont pris leur quartier à Saint-Genest-Lerpt, Villars, La Tour-en-Jarez ou encore La Talaudière (ce ne sont que des exemples) ont un regard précis et un avis tranché sur Saint-Etienne. Tous font irrémédiablement le même constat de paupérisation. Ils nous disent que la ville est verrouillée. Beaucoup de ceux-là nous donnent des conseils en termes d’attractivité du territoire et de management de la ville, dont nous prenons bonne note, mais les conseilleurs ne sont pas les payeurs ! Le meilleur service qu’ils pourraient rendre à Saint-Etienne, c’est d’y revenir et en tout état de cause de voter pour changer les choses. Il ne faut pas attendre de Maurice Vincent qu’il attire une population nouvelle qui lui serait moins favorable. C’est donc à nous de faire comprendre que l’agglomération vivra mieux si la ville centre se renforce.
Cela fait plusieurs mois que le sigle MoDem semble absent du débat politique local. Quelle en est la raison ?
Le sigle Modem est peut-être moins visible, mais ses militants sont là et au travail. Ils ont été très présents lors des dernières échéances électorales et pour l’heure nous sommes dans une phase de travail moins ostentatoire, mais le temps de la réflexion et de l’écriture en commissions thématiques mérite parfois sa part de discrétion. Plusieurs d’entre nous, au niveau local et national, sont en phase de réflexion mais jamais nous ne porterons un jugement négatif sur François Bayrou, qui garde une place particulière dans le paysage politique français. Ce qui ne veut pas dire que nous partagions toujours ses choix et sa stratégie. Quoi qu’il arrive, je resterai toujours centriste refusant les attitudes sectaires ou clivantes.
Propos recueillis par Patrick Françon

Lancement d’un Think tank !


Le « SAGE »  est le regroupement d’hommes et de femmes de bonne volonté inspirés par la tempérance. Ils ont pour objectif de redonner vie et envie à Saint-Etienne, espérance et ambition à ses habitants.

Cette création s’appuie sur un triple constat :

Notre ville se meurt par le manque d’ambition, d’envie et de talents des élus de gauche actuels.

L’image que donnent les partis aujourd’hui de la politique est inquiétante. Le temps de la convalescence et de la recomposition des familles de pensée au niveau national ne doit pas occulter l’enjeu pour Saint-Etienne, que revêt la prochaine échéance municipale de 2014.

Enfin, cette élection ne doit pas être l’otage d’enjeu partisan. Il ne s’agit pas de poser sur le fronton de la mairie le drapeau d’une formation politique mais bien de sortir notre ville de l’ornière.

Le « SAGE » va prendre plusieurs initiatives :

En premier lieu, nous allons rédiger un projet autour de quatre ou cinq axes majeurs, tenant compte de la sociologie de la ville, avec pour unique leitmotiv; l’envie !

Dans un deuxième temps, nous travaillerons à faire émerger des profils d’hommes et de femmes pour participer à une aventure collective, la compétence et la disponibilité devant être les uniques critères car seuls gages de victoire.

Dans le même temps, nous organiserons un certain nombre d’actions pour favoriser le retour de stéphanois qui ont quitté la ville, désespérés de ce qu’elle est devenue. Ils ne votent plus sur Saint-Etienne, la victoire passera par leur retour.

Enfin, le « SAGE » mettra à disposition de tous les acteurs de cette recomposition, partis politiques et associations, les moyens d’aide à la décision pour le choix du chef de file, par un sondage ou sous une autre forme, mais de manière transparente et éclairée et ceci pour savoir qui sera en mesure de conduire une équipe à la victoire.

Notre Think Tank, « SAint Etienne, Génération Envie », est fort de son refus d’ambition personnelle. Pour ceux qui constituent cette équipe, la politique est une aventure collective au service de la cité.

La victoire ne sera que l’aboutissement d’un travail et d’un large rassemblement. Nous allons y contribuer.