QATAR : La France serait-elle à vendre ?

Un milliard d’euros pour s'offrir les quartiers sensibles de France et cela avec l’assentiment du Gouvernement et du Président de la République. La France devient le monopoly du Qatar!
Que les investisseurs du Qatar achètent les clubs de football, les grands hôtels ou notre patrimoine immobilier, c'est contestable mais cela dépend du droit privé et l’histoire nous a apprit que l’argent est roi.
Mais remettre notre politique de la ville à une nation étrangère est une décision grave et lourde de signification.
Pour moi, la gestion des affaires publiques, qu’elle concerne les quartiers ou les campagnes,  revient à l'Etat et aux services publics. Nier ce fait reviendrait à ne plus maîtriser sur notre sol, la vie sociale, culturelle et religieuse de notre pays.  
Allons nous, demain, vendre aussi nos hôpitaux, qui, nous le savons sont déficitaires?
Celui qui finance, c’est celui qui décide in fine.
Il y a dans cette opération financière quelque chose de l'ordre de la remise en cause de notre souveraineté nationale !

Hollande et son rideau de fumée


Nul n’ignorait les difficultés de l’exercice de l’Etat.  

Cependant, peu après quatre mois de gouvernance socialiste, n’arrivant pas à juguler les plans sociaux qui minent le moral des Français François Hollande s’attaque à attiser une braise qui dégage un épais rideau de fumée.

Voilà le subterfuge : Si les français s’opposent les uns aux autres, le gouvernement ne sera plus dans l’œil du cyclone.

Pour cela, le Président de la République a jugé urgent d’opérer une rupture des repères en s’attaquant au socle même de notre société.

Ce ne sont pas les sujets qui manquent, d’ailleurs, plus ils seront lourds plus l’effet sera réussi. Mariage homosexuel, euthanasie, salle de shoot,  dépénalisation du cannabis …  j’en passe et des meilleurs jusqu’à opposer le sans plomb au diesel touchant ainsi la sacro sainte voiture des Français.

Telle est la triste réalité politique, d’un gouvernement de gauche déjà en échec,  sans talents ni idées nouvelles.

Pour ma part, je ne reconnais pas légitimité à l’Assemblée nationale pour imposer de tels bouleversements. 

La visite de tous les dangers

A l'heure même où l'avion de Benoît XVI se pose sur le tarmac de l'aéroport de Beyrouth, je forme le vœu que la visite du Pape se déroule sans incident. Il en va de la paix dans le monde ! 

Un livre avant la rentrée !


La première de couverture n’est autre qu’une affiche de campagne déchirée qui en laisse apparaître une autre. Cette affiche je la connais pour l'avoir régulièrement recouverte...

Une affiche pour laisser voir autre chose. C’est en effet ce que propose l'auteur. Il m'a permis de découvrir une personnalité, celle de François HOLLANDE, en entrant dans la coulisse de sa campagne présidentielle, Au coeur du clan, au sein du camp du candidat du Parti Socialiste.

Ce journal, marque temps des derniers mois de campagne, offre de mieux connaître des hommes et des femmes, l’équipe du candidat, Manuel VALLS, chargé de la communication, Pierre MOSCOVICI, directeur de la campagne, les proches Stéphane LE FOLL, Christian GRAVEL, Dominique BOUISSOU, Aurélie FILIPETTI, Faouzi LAMDAOUI et Michel SAPIN.

Nous entrons dans les confidences, les connivences mais aussi les divergences entre l’équipe du campagne, le PS et sa première secrétaire, Martine AUBRY.

Un ouvrage décodeur d'un système qui me réconcilie un peu avec Valérie TRIEWEILER, la future première compagne de France.

Un livre facile et plaisant, un regard complaisant voir complice, qui marque aussi la dualité du métier de journaliste en étant partie prenante du HOLLANDE Tour, sans pour autant devenir sympathisant du candidat.

Rien ne se passe comme prévu de Laurent BINET, chez Grasset, 17 Euros.

Un livre pour la plage...


Je ne suis pas lecteur de roman mais Jean Teulé et son " magasin des suicides" me réconcilie avec le genre.

Le décor est minimaliste, un lieu unique, une officine aux pieds  des tours d'une grande ville dans un futur improbable. Au cœur de la petite entreprise familiale dont la vocation depuis nombreuses générations est  la vente du petit nécessaire pour bien réussir sa mort.

Un univers drôle au cœur de la famille Tuvache, Mishima, le père, chef de file patron et ouvrier, il fabrique à l’occasion quelques moyens nouveaux à proposer à ses clients de passage, Lucrèce la mère qui tient la caisse, Marylin la fille neurasthénique et boutonneuse, le fils Vincent, grand maigre lui même en attente de son dernier jour et enfin le petit dernier Alan à qui l’on apprend à dire « Adieu » et non « au revoir » aux clients. Mais celui ci de décider d'ouvrir un autre chemin… de vie.

Un parcours entre les fioles, parpaings  et autres cordes à pendu, un livre d’ après midi acidulé, 157 pages de sourires.

Le Magasin des suicides, chez Pocket. 

Le calme avant la tempête...

Le temps de l’action est parfois difficilement conciliable avec le recul et l’introspection nécessaire aux commentaires. 3 Mai-3 Aout : voilà bien des jours de silence que je viens rompre par un petit billet post trêve estivale.

L’élection présidentielle est loin et le  scrutin législatif derrière nous. Cette échéance n’a pas vue que les meilleurs récompensés, c’est la vie, en tout cas la vie politique : être au bon endroit au bon moment.  A Saint-Etienne, le seul talent consistait à être en photo avec le poing et la rose. Don’t act.

L’été s’installe et la ville est en travaux. Pour l’anecdote «facebookienne» circulant en scooter, le sens de circulation ayant changé dans la nuit, je me suis fait renverser par une voiture, mon scooter est mort, pas moi ! Il y a de la chance pour la mauvaise herbe.

Les yeux rivés sur Londres et les Jeux olympiques, l’esprit des français s’occupe et se change. La France s'est trouvée de nouveaux héros avec Yannick Agnel, Camille  Muffat et autre Tony Estanguet, cela devant les yeux de François Hollande qui vie là, ses derniers jours de calme. A son retour de vacances, le 22 Août,  les véritables affaires vont commencer.

J’ai le sentiment que le gouvernement de Jean-Marc Ayrault rencontrera les difficultés de son prédécesseur Pierre Mauroy. Les plans sociaux se profilent et s’affinent : 8 000 emplois chez PSA, 4 000 chez Sanofi, 5 000 chez Air France, la rentrée sociale sera virile.  Les 7 milliards d’impôts nouveaux engloutis par la démagogie et les nouveaux emplois jeunes et au mois de décembre, quand les Français n’auront pas les moyens de faire les cadeaux de Noël,  le joli minois de Najat Vallaud- Belkacem n’y suffira pas. 

A côté des prochains mois, les twitts de la première compagne de France passeront bientôt pour un long fleuve tranquille.




L’avantage avec François Bayrou c’est que l’on ne s’ennuie jamais.
En ce Jeudi 3 mai, mon président national, une nouvelle fois, n’a pas manqué de me surprendre !
Dans un premier temps, je me suis dit que j’étais le « Omar Radad », du centre. Que j’allais devoir écrire en lettre de sang sur le parvis de la mairie « Bayrou m’a tueR ». 
Et puis par nature, je ne brûle jamais ce que j’ai aimé. J’ai donc refait le chemin qui fut mien, du CDS, à l’UDF, de Force Démocrate, à la Nouvelle UDF jusqu’au MoDem.

J’ai  relu les déclarations de François Bayrou : « vote personnel », « pas de consignes ».

J’ai écouté les commentaires  de ses  proches, de Michel Mercier, qui pense que l’anti Sarkozisme ne fait pas une politique, ce que je crois aussi ; celle d’Alain Juppé, avec cette complicité que peuvent avoir les grands Hommes, des autres aussi, de ceux qui étaient déjà en affaire avec le Parti Socialiste, et des autres encore qui auraient désiré conserver le chemin de d’indépendance.

Localement, J’ai vu la présence sur les estrades, de ceux qui se sont précipités, telle cette figurine discrète du mouvement, qui après avoir fait carrière  grâce à la parité, se donnent de l’importance en étant aux cotés de nos adversaires de toujours. Ceux là ne méritent que mépris et leurs nouveaux amis vont leur en servir. Une fois leur basse tâche accomplie ils seront les dindons du système et la farce en sera moisie.

Comme bien souvent la sérénité vient de se bien connaitre et de la proximité avec une équipe complémentaire.

En effet, pourquoi ne pas laisser, tel que le propose François Bayrou à chacun à sa liberté. Et à regarder de plus près, le Mouvement départemental est à l’image du national, avec des proportions certes différentes. Ici nos militants sont majoritairement  de centre droit et un petit nombre feront le choix de Hollande, d’autres s’habilleront de blanc et les autres, feront le choix du candidat de la droite républicaine, ce sera mon cas.

Le temps de la surprise est passé, et ainsi va la vie politique. Rien ne se passe jamais comme on aurait pu l’imaginer ; c’est aussi ce qui fait le sel de cette aventure.  Une certitude pourtant,  Dimanche 6 Mai, pour un Français la vie va changer, pour tous les autres, elle se poursuivra. 

Pour les hommes politiques enfin, une autre échéance va se présenter et  la véritable bataille va commencer: les élections législatives ... et le sourire me revient.

Dans la perspective du deuxième tour de l’élection présidentielle.

Je suis évidement déçu du résultat de François Bayrou au premier tour de l’élection présidentielle. Mais plus encore, je suis inquiet du fossé qui se creuse dans mon pays.  30% des français ne se reconnaissent plus dans l’expression du pacte républicain. cela me désole.
Le Front de gauche et le Front National proposent une France du clivage, une nation qui se cherche un ennemi de l’intérieur,  qu’il soit grand patron ou étranger. Ce n’est pas mon projet de société, ce n’est pas ma conception de la France.
Jean Luc Mélenchon et Marine le Pen sont les deux visages d’une même haine, ils ne sont pas la solution.
Mon engagement de toujours au centre de la vie politique est secoué par le bipartisme et J’appel plus que jamais de mes vœux, à ce que le parlement ainsi que les exécutifs locaux adoptent un système proportionnelle qui permettra, en dehors du scrutin présidentiel, de donner la couleur de la pluralité à la France, c’est le mode de scrutin qui répond le plus fidèlement possible à l’image de l’ensemble du corps électoral.

Aujourd’hui, François Bayrou a encore besoin de temps pour analyser la situation et faire son choix.  Personnellement, je connais la gauche dans la Loire et particulièrement le sectarisme de celle ci à Saint-Etienne. J’en redoute l’outrance et je perçois déjà l’arrogance de ses dirigeants.

Si François Hollande devait être élu avec l’aide d’Eva Joly et de Jean-Luc Mélenchon, le Parti Socialiste aurait la main sur l’ensemble des exécutifs en France. Le Président de la république,  avec l’Assemblée nationale et le Sénat,   ouvriraient les vannes de projets de lois qui bouleverseraient le modèle de la France auquel je suis attaché, même s’il est imparfait. Je ne peux apporter ma contribution à cela.

C’est pourquoi, je vais rejoindrai, dès que la proposition en sera finalisée, un grand mouvement au centre droit de l’échiquier politique français, dans lequel, je l’espère, François Bayrou trouvera une place majeur.

Formellement, et d’ici là, je ne peux voter pour François Hollande, je ne peux cautionner les mensonges de sa campagne et toutes les promesses qui vont endetter les générations futures.

Le 6 Mai prochain, mon bulletin de vote ira au candidat de la droite républicaine.

Les deux visages d'une même haine...


En fin de campagne présidentielle, le plus inquiétant pour moi, est le fossé qui se creuse encore,  si les sondages se vérifient, c’est entre 12 et 15 % des électeurs qui choisiraient le Front de Gauche ou le Front National. Autant dire que 30% des français ne se reconnaissent plus dans le Pacte Républicain, dans la France qui ne clive pas,  dans la nation qui ne cherche pas d’ennemi de l’intérieur grand patron ou étranger selon que l’on soit de l’extrême gauche ou de l’extrême droite. Cette France extrême d’où qu’elle soit, me fait peur.  
 Aujourd’hui, elle est instrumentalisée mais demain…, elle nourrit tous les ferments de la haine et attise encore un peu le feu qui fait bouillir la marmite, d’une classe moyenne, qui avec la crise ne demande qu’à exploser.


Promesse, promesse...


Quand une famille n’a pas les moyens de donner à manger à ses enfants elle lui fait rarement de cadeaux.
Hollande c’est l’inverse, il n’offre pas un cadeau mais le magasin tout entier…, promesse,  promesse, les lendemains seront douloureux.

J'ai mal à ma démocratie


30% de Français se désintéressent du scrutin présidentiel, notre démocratie montre tous les signes d’une grave maladie. Je suis stupéfait qu’avec dix candidats on puisse ne pas se sentir représenté.

Référendum sur la Pergola.

J’adresserai une supplique en ce jour, au Maire de Saint-Etienne, s’il vous plait Maurice Vincent arrêtez le massacre.
De dire aux stéphanois, nous sommes là pour vous défendre.
Avec Gilles artigues et tous ensemble demandons un référendum d'initiative locale sur la Pergola.
Refusons une dépense de 1, 6 Million d'euros pour rien.

Un livre pour le week-end,

Entre deux parts de galette, en ce week-end d’Épiphanie, vous devez lire le « Dictionnaire amoureux de la France » de Denis Tillinac.
Vous avez certainement en mémoire ce goût si particulier du plaisir à la lecture de « la première gorgée de bière » de Philippe Delerm.  Cette sensation revient dès le prélude de cet abécédaire  écrit, tel une déclaration, de l’homme pour celle qu’il aime par-dessus les outrages du temps. Une Aude à l’Amour du pays.
Un livre qui fait du bien, dans une période où il est de bon ton de dénigrer notre nation quand les beauseignes font la cour aux misérabilistes.
Dans une période où le sentiment d’appartenance à un grand pays disparaît lors des premiers vents, il est bon de lire dans une promenade lente et descriptive d’Auriac à Versailles celui qui « a la France facile, comme d’autres ont le vin gai »,  de redécouvrir ceux qui en furent les bâtisseurs, les d’Artagnan ou Cyrano jusqu'à Vercingétorix et même Zidane.
« Le bonheur d’être Français, j’en jouis en surabondance. Je vis en France, je m’y balade sans relâche, je lis ses écrivains, ses historiens, ses érudits locaux, ses journaux, ses enseignes. Je lui fais l’amour, tous les jours, comme il sied quand l’amante est douce au toucher… »
« Le Dictionnaire amoureux de la France », est publié aux Éditions Plon.
Disponible à la « Librairie de Paris », librairie indépendante à Saint-Etienne/ 23,50€
 
 

Législative, et c'est parti... par un show.

C’est une soirée particulièrement réussie qu’à offert Gilles Artigues à quatre cents de ses amis sous un ciel clément en ce début d’année 2012.
Un show pour l'inauguration de la permanance de campagne au 3 place Jean Jaurès et une annonce de candidature à 159 jours du premier tour de l’élection.  
Musique du moment et un discours montrant ce que doit être un homme d’avenir ayant une vision non pour lui mais pour ses administrés.
C’est le début de la reconquête; un point de départ le 3 janvier et la victoire le 17 Juin prochain. 

Une photographie avant la trêve des confiseurs.


Cette élection présidentielle nous réserverait-elle encore des surprises ? Ce qui est sûr, c’est qu’il ne faut pas omettre de regarder le journal télévisé le dimanche soir. A chaque semaine un nouveau candidat.

Voici donc, entrer dans la course élyséenne, Dominique Galouzeau de Villepin. Gaulliste et chiraquien, il vient chasser sur les terres centristes. Le président de la République Solidaire est à ce jour crédité, comme Hervé Morin (Nouveau Centre), Nicolas Dupont-Aigan (Debout la République) et Christine Boutin (Parti Chrétien Démocrate), de 1% des intentions de vote. Il y a là, pas loin de 5 points pris à leur famille d'origine.

Mauvaise passe pour les Verts, inaudibles, alors que la convention onusienne pour le climat s'est achevée à Durban, l’écho médiatique n’a pas pour autant donner de la voix à Eva Joly, qui reste en dessous de la barre fatidique avec 4.5%.  La candidate (Europe Écologie Les Verts) paie à l'évidence l'accord avec le PS,  pour sauver des circonscriptions, qui se révèle désastreux sur le fond et  pose la question de l'intérêt d’une candidature écologiste à la présidentielle.

Quant à Jean Pierre Chevènement (président du Mouvement Républicain et Citoyen), Corinne Lepage (Cap 21),  Nathalie Artaud (Lutte ouvrière) et Philippe Poutou (Nouveau Parti Anticapitaliste) à 0.5 %, pour eux cette question de l’utilité ne se pose même pas. Pire encore pour le fondateur du C.r.a.n, Patrick Lozès, qui n’est pas entré dans le périmètre des sondages.

L’Union est payante en revanche à la gauche de la gauche.  Jean Luc Mélenchon, (Front de gauche et Parti communiste Français), avec  le bruit et la fureur, est crédité de 6.5 % des voies.

Alors que Marine Le Pen (Front National)  perd sensiblement, passant de 20% des intentions de vote à  13%, François Bayrou (Mouvement Démocrate) bénéficie de son excellent début de campagne. Le candidat centriste donne le tempo avec le « produire et acheter français » et est crédité de 13%, c’est mieux qu'à la même époque en 2007 et de bonne augure. Comme l'a fait remarquer Franz-Olivier Giesbert, "c'est peut-être son tour".

Reste le candidat socialiste qui dit « ne pas être tenu par les traités européens » et « ne pas être engagé par le programme de son parti », laissant au passage les 2.5 millions de votants aux primaires socialistes, je les  imagine un peu sur leur faim ; François Hollande (Parti Socialiste) doit faire face à des soupçons de financement douteux des fédérations du mouvement qu’il a dirigé pendant dix années. Son score de premier tour s’affaisse un peu, mais au second, il caracole toujours en tête face à un président sortant, Nicolas Sarkozy (Union pour un Mouvement Populaire) pas encore candidat, qui se débat avec les agences de notations pour ne pas perdre le triple A de la France.

A treize jours de Noël, on imagine ce que certains attendent au pied du sapin.

Pour moi, c'est François Bayrou !

François BAYROU, la campagne est lancée.

Pour la troisième fois, le candidat centriste se lance à l’assaut de la France et des français. Aujourd’hui encore, il donne le tempo, il se présente en homme libre, celui qui a vu la crise et qui en a averti les français.

Cela ne peut plus durer. Il faut un choc salutaire pour qu’après cette élection la France sorte de l’impuissance. Sa campagne aura pour arme celle de la vérité.
La France ne vit pas une crise, mais un affaiblissement continue. Il faut regarder en face la situation et mobiliser les forces du pays pour regagner le terrain perdu.
Il faut produire en France, avoir une volonté nouvelle pour changer les habitudes ; faire de la consommation une arme de soutient actif à l’économie française.
Il faut instruire, la clef du monde à venir est la rencontre entre la formation, la recherche et la production.
Il faut remettre sur pieds les finances du pays ; pas pour satisfaire les marchés, pas pour les autres mais pour l’indépendance de notre pays.
Le peuple ne peut compter que sur ses seules forces. Notre destin est entre nos mains. François Bayrou veut donner une ligne claire et la même pour tous.
Il appele à l’effort national, demandant plus à celui qui peut donner plus et moins à celui qui peut donner moins. Il veut restaurer l’impartialité de l’État. Il veut l’égalité réelle entre les hommes et les femmes et engagera la séparation des pouvoirs dans la Justice et les médias.
Il veut lutter contre l’extrémisme pour éviter les larmes de sang. Tourner la page sur les partis hégémoniques et garantir la fin des affaires qui salissent le pays.
Entendre les sans voix, les décrocheurs, les paysans, les ouvriers, les enfants qui tiennent les murs, il veut parler aux plus petits d’entre nous.
Pour gouverner la France, il faut une majorité large. A situation exceptionnelle il faut un esprit d’unité nationale, ouvert aux réformistes et une majorité du courage.
La France, comme l’Europe, doit formuler un projet de développement de l’être humain dans toutes ses dimensions.
Les obstacles ne sont pas invincibles. Avec son bagage de vie, François Bayrou veut être au seul rendez vous qui vaille, l’élection présidentielle, pour un peuple qui va décider de se lever.

Un gouvernement d’union nationale plébiscité.

Une enquête conduite par Ifop et Planet.fr a fait récemment  apparaître que lorsque  les français ont le choix de la composition d’un  gouvernement entre  des personnalités ayant occupées la fonction de "Ministre", c’est un gouvernement d’union nationale qui est plébiscité.
Selon ce sondage, Dominique Galouzeau de Villepin est le Premier ministre idéal, son discours sur le vieux continent doit y être pour beaucoup. C’est Pierre Bérégovoy qui lui ravirait la place en cas de victoire de la gauche. Pour la dream team, les postes régaliens se partagent de manière équitable.  La force va à la droite, l’Intérieur avec la police,  pour  Charles Pasqua et son désormais célèbre : « il faut terroriser les terroristes ».  La défense et la grande muette à Michelle Alliot-Marie. En revanche, l’idée de Justice, revient à Robert Badinter, le père de la suppression de la peine de mort et le Docteur Bernard Kouchner, « globe trotter » et « french doctor » irait au quai d’Orsay, qui ne se souvient du déchargement de sacs de riz.
Le grand argentier de la France est une personnalité "compatible", Jacques Delors et évidemment Jack Lang comme éternel ministre de la Culture , à qui les français laissent aussi l’Éducation nationale, pour finir le tour de table du Conseil.
Outre le côté sympathique de la démonstration, ce gouvernement « type » laisse à voir deux choses : qu’il faut être retiré des affaires pour entrer dans la mythologie, sauf peut-être pour Jack Lang et encore. En effet, François Fillon, Alain Juppé, Laurent Fabius, dans le feu de l’action et autre Christine Lagarde pourtant patronne du FMI, n’ont pas été sacrés, pas plus que Nicolas Sarkozy, qui de ses propres mots a tué le job de Ministre de l’intérieur.
Le deuxième enseignement et de loin le plus important, c’est que l’idée de prendre les meilleurs pour chaque poste est séduisante. C’est ce dont nous rêvons avec François Bayrou depuis bien longtemps ! C’est aussi ce qu’a raté Jacques Chirac, élu avec 80 % des voix face au Front National, en 2002. En France le bipartisme est résistant.
Et si l'élection présidentielle de 2012 donnait l’occasion à cette utopie de voir le jour?

Un livre pour le week-end !

« Si nous continuons à faire payer les classes moyennes toujours plus pour leur donner toujours moins, non seulement c’est leur adhésion au contrat républicain que nous mettons en péril, mais c’est le contrat républicain lui-même qui n’y survivra pas. » Laurent Wauquiez (La lutte des classes moyennes).

Après son ouvrage (Un Huron à l'Assemblée nationale), paru aux éditions « Privé » en 2006, où l'on découvrait l’apprentissage de la politique sur le terrain de Laurent Wauquiez auprès de Jacques Barrot et les premiers pas du Benjamin de l’Assemblée nationale au palais Bourbon ; c’est dans un plaidoyer pour relancer l’ascenseur social et redonner sa valeur au travail que nous  retrouvons celui qui est aujourd’hui Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche.
A 36 ans, il est probablement l’un des plus fins limiers de sa génération. Il a choisi de s’adresser cette fois directement aux anonymes, « ceux qui font tourner la république » par leur travail, qui gagnent trop pour toucher le moindre subside de la collectivité et pas assez pour vivre  serein.  Inquiet de l’évolution de notre société qui fait que la génération à venir paupérise elle aussi, il avance sur les pas   des rigoristes en direction de l’Etat et égratigne au passage son ami Jean Louis Borloo, qu’il juge être passé maître dans l’art des annonces coûteuses.
La genèse de cette prise de conscience, une famille de la Séauve-sur-Semaine, garagiste et assistante maternelle, deux filles qui vont à la fac et des fins de mois improbables.
C’est à lire ;
« La lutte des classes moyennes » est publié aux Éditions Odile Jacob.
Disponible à la « Librairie de Paris », librairie indépendante à Saint-Etienne/ 18.60 €

Prise de position/ La journée scolaire.

Je retiens une chose du lancement de campagne d’Hervé Morin, c’est sa réflexion sur le temps scolaire. Je partage l'idée de changer l'organisation de la semaine de nos enfants.

En effet, plus qu’un débat sur le rythme scolaire ou la durée des vacances,  les experts et les lobbies se débattent toujours sur le temps de travail scolaire mais  rien de concluant n’en sort jamais.
Je propose que la semaine se déroule sur 5 jours pleins, du lundi au vendredi. Avec une différence notable,  le   matin (8h30-12h30) doit être consacré aux apprentissages dit classiques: Français, mathématiques, langues étrangères, histoire et géographie et autres sciences de la vie et l’après midi  à l’ouverture culturelle(13h30-16h00) les arts plastiques, la musique, des visites de musées, partir à la découverte du théâtre  ou de l’opéra, se former à la pratique d’un sport. A chaque jour, une activité qui permet un développement différent mais une construction personnelle à part entière.
Pour ne pas désorganiser les clubs, des partenariats seront tissés, pour accueillir tous les enfants pour une pratique sportive toujours le mercredi, les tournois pourrait-être maintenu le samedi ou le dimanche comme cela se pratique actuellement.
De plus, pour lutter contre le décrochage scolaire ou pallier à l’absence physique ou intellectuelle de l’entourage,  je propose une heure d’étude dirigée obligatoire chaque soir (16h00-17h00). Pour les enfants qui le nécessiteraient ce serait le temps d’un soutient scolaire, avec un enseignant différent de celui qui a donné le cours magistral.
Le personnel étant déjà employé dans les établissements cette mesure est neutre financièrement.

Coup de gueule/ Enfant martyr.

Comment un enfant de 3 ans peut-il mourir enfermé dans une machine à laver.
Et cette voisine de nous dire, sur les ondes de RTL, qu’elle regrette de ne pas avoir agi lorsque le petit se retrouvait en couche sur le palier, souffre-douleur d’un géniteur de trente ans.
Mais dans quelle société débile et absurde vit-on ? Comment de tels gestes peuvent-ils se produire?
Dans la politique , Je le sais, il n’y a pas de place pour la faiblesse et pour l’émotion, mais comment ne pas hurler en imaginant cet enfant dans sa terreur, dans l’étouffement, dans la peur de cette eau qui monte.
Le politique de poser la question du suivi de cette famille, du rendez-vous le jour même avec les services sociaux ; trop tard, déjà trop tard ! Cet enfant est mort. Je n’y peux rien, mais j’ai honte d’appartenir à cette espèce humaine, qui peut tuer la chair de son sang.