le S.A.G.E pour une primaire ouverte

Dans un peu plus de 15 jours, nous entrerons dans les 12 mois précédant les échéances municipales. C’est encore loin, pour les citoyens, mais proche pour les responsables politiques. En effet, cela signifie que toutes les dépenses  conduisant à l’élection ou à faire connaître un candidat peuvent être imputables au compte de campagne qui pourra donc être ouvert dès ce moment là en déclarant soit une association de financement , soit un mandataire financier.

Saint Etienne Génération Envie, le SAGE que j'anime  appelle donc à la plus grande vigilance ceux et celles qui envisagent l’aventure municipale.

De plus, le chemin de l’union se dessinant à Saint-Etienne, notre club suggère de reproduire le schéma proposé par l’UMP à Paris  : mettre en place une primaire ouverte à tous les Stéphanois inscrits sur les listes électorales.

Cette primaire devrait se dérouler, comme dans la capitale «entre la mi-avril et la mi-mai», sous forme de vote électronique «ultrasécurisé». Chaque électeur devra s'acquitter de 2 euros pour contribuer au financement de ces élections et il pourrait être demandé un engagement sur l’honneur de défendre les valeurs du centre et de la droite.

Le SAGE va envoyer une lettre à toutes les composantes de la droite et du centre afin de leur faire partager cette volonté de désignation par les citoyens , de celle ou de celui celui qui aura la lourde charge de conduire l'équipe qui se présentera aux suffrages des Stéphanois .

L'Histoire d'un Pape et de l'Eglise

11 février 2013, Décision historique au Vatican.
Benoit XVI (né Joseph Alois Ratzinger) dans sa 86ième année, restera dans l’histoire comme le cinquième Pape renonçant à sa charge.
Une décision qui va peser sur le prochain conclave et l’élection du futur berger des deux milliards de chrétiens dans le monde.
A la grâce de Dieu et que l’Esprit Saint guide les cardinaux dans leurs choix !

Nostalgie de la contredanse humaine...

Même pour payer les amendes, plus besoin de l'homme. L'audiotel remplace la standardiste, l'ordinateur l'agent du trésor.

J'ai l'âme de Philippe Solers pour d'écrire le plaisir de la découverte de l'imprimé vert. De ce papillon, qui, par un beau jour de printemps, il n'y en a pas quand il fait froid, apporte une touche de couleur qui vient se glisser sous votre essuie glace. Une fraction de seconde l’on espère un billet doux d’une belle inconnue, une missive parfumée de cet extrait envoutant décelé un peu plus tôt dans l’ascenseur du parking ; puis la vint la triste réalité, la désillusion, c’est un PV.

Aujourd’hui, toujours vert est l'imprimé mais plus de trace de cette écriture hésitante qui laissait à penser que peut-être se sera glissée une erreur dans le relevé de la plaque d'immatriculation, que j'aurai pu contester.

Fini la main trop humaine et faillible, l’ordinateur guide l'homme, l'ordinateur transmettra en temps réel à la machine qui remplira les cases, affranchira  et fera que dès le sur lendemain l'avis de contravention couleur saumon sera en bonne place au milieu des publicités dans votre boite aux lettres. 

Le seul humain que vous croiserez dans cette peine, c’est votre facteur, qui dans sa verve habituel vous lancera " l'état a besoin de vos sous !" Et oui, le seul homme à s'intéresser à ma dépense c’est mon facteur;

Cette même amende forfaitaire que je vais régler, en deux clics et vite, très vite, avant qu’elle ne soit majorée, via "amende.gouv.fr". 

Vu le prix du fruit de mon forfait, cette fois c'est sûr, je me mets au vélo...

Ouvrir le champs des possibles...





Extrait de mon intervention lors des voeux de Gilles ARTIGUES, le 25 janvier 2103, devant 320 personnes réunies au 917 à Saint-Etienne.

Contre "un projet de loi" pas contre des "êtres"


Si on ne choisit pas sa famille, on choisit ses amis! Je ne choisis pas les miens en fonction de leur orientation sexuelle et je ne reconnais à personne le droit de décerner les brevets de "gay friendly".

Dimanche dernier, nous étions entre 800 000 et 1 million, dont plus de 1000 ligériens, au cœur de la Manif Pour Tous, une mobilisation contre "un projet de loi" et non contre des "êtres", contre un texte que je considère comme mettant en cause la notion même de la famille. 


Oui, il est nécessaire de faire évoluer les lois pour arriver à une égalité de droits et de traitements pour tous. Je conçois une "union libre" entre des personnes de même sexe protégeant à la fois les enfants et les tenants de situations particulières, mais nul n’est besoin pour cela de changer les normes et de bousculer notre modèle de société qui fait sens, celui qui fonde notre socle commun. 

Avec force , rappelons que l'enfant nait de l'union et de la rencontre entre un homme et une femme, ce sont là les lois naturelles.

Jamais depuis 1984 et la remise en cause de l’école libre, déjà par un gouvernement socialiste, notre pays n’avait vu des hommes, des femmes, des familles et des gays marcher sur Paris, non pour un gain, mais bien pour la défense d’un principe.

C'est en cela que je me joins :
- à ceux qui ne reconnaissent pas compétence à l’Assemblée nationale de bouleverser ainsi les fondamentaux de la famille,
- à ceux qui demandent des Etats généraux sur le mariage, la filiation, les droits de l’enfant pour que vive un débat digne de notre démocratie.
- enfin, à ceux qui réclament un référendum afin de consulter les Français sur un nouveau projet de loi qui ne bouleversera pas, comme celui qui nous préoccupe, l’ordonnancement du code civil et les repères fondamentaux de la sexuation et de la filiation.

Au regard des mots dédaigneux de madame Taubira et du silence du Président de la République, je pense que nous ne pourrons faire l’économie d’une nouvelle mobilisation.

Conférence de Presse d'Adhésion à l'UDI, le 8 janvier 2013.


Nous allons faire de l'UDI la première formation politique de la Loire


À l’heure où nous franchissons le seuil de cette maison commune qu'est l’Union des Démocrates Indépendants, (UDI), Je me souviens avoir vécu pareils événements: En 1998, lors d’un congrès fondateur à Lille, nous approuvions la fusion entre Force Démocrate (FD), le Pôle Républicain Indépendant et Libéral (PRIL) et les adhérents directs de l'UDF (AD), tandis que le Parti radical (PR) et le Parti Populaire pour la Démocratie Française (PPDF) conservaient leur autonomie. Nous étions tous à la Nouvelle UDF.

Avec Gilles Artigues et Denis Chambe, nous étions les tenants de  Force Démocrate, les héritiers du Centre Démocrate Chrétiens (CDS) formation à laquelle j’ai adhéré fin 1994. De Force Démocrate à l’UDF en passant par la nouvelle UDF ou au Modem, nous avons partagé nombre de refondations. Nous en connaissons les difficultés mais je veux en retenir les chances et les espoirs que cela suscite. Aujourd’hui, nous serons Adhérents Direct de l’UDI et nous savons par où commencer.

C’est, forts de cette expérience que nous allons  œuvrer au cœur d’un nouveau collectif. De cette formation politique où chacun devra avoir sa place, particulièrement les plus petites des composantes en nombre de militants. Nous devrons veiller au pluralisme, c est en effet,  l’association et l’apport de nos différences qui constituera notre force.

L’enjeu est bien là, être forts et en nombre pour peser sur le débat démocratique et voir émerger de futurs majorités qui marcheront sur deux jambes et qui  manqueront le recul des forces de gauche. Pour ce faire, il convient que de manière concomitante nous abordions une double problématique : le projet et l'organisation.

Le projet c’est ce qui fera sens à notre action. Nous devons élaborer un projet de société et c’est de cela que déprendra la crédibilité de cette aventure politique. Dans le même temps, l’organisation structurelle fera que nous parlerons aux stéphanois, aux ligériens et aux Français et non plus seulement à nos structures partisanes.

C’est sur ce chemin balisé que nous poserons les pierres indispensables à l’émergence d’un réseau d’élus locaux, qui dans 14 mois maintenant seront appelés à venir aux affaires dans les conseils municipaux. C’est une formation politique en ordre de combat qu’il va falloir mettre en place, pour atteindre l’objectif d’être la première famille politique du pays et de notre département.

Ancien Conseiller municipal, président d'un groupe municipal et collaborateur parlementaire, fort de ses expériences et de celle d’animateur d’une formation politique à Saint-Étienne, je mettrai toutes mes forces dans cette bataille.

Je suis heureux que notre équipe retrouve FrançoisRochebloine, le coordinateur de l’UDI pour la Loire  et Emmanuel Mandon, Jean Christophe Lagarde, le Président national de la  Fédération Européenne Démocrate (FED), dont je fus vice président national pendant une dizaine années dans les divers mouvements de Jeunes; ainsi que notre ami EricAzière, secrétaire général du mouvement  avec qui j’ai travaillé au siège national des différentes formations politiques de centre.

C’est donc avec expérience et tempérance mais aussi  avec envie et ambitions, force et talents que nous allons nous mettre au travail à l’UDI.

De la justice aux affaires étrangères...


J’ai gouté comme une sucrerie de voir Pascal Clément sur les écrans de TF1 dans la série « affaires étrangères ».
Au milieu des portraits du "Che"  et de "Fidel Castro", une douceur telle une sucette au lait.
Pascal Clément, député de la Loire, ministre à deux reprises, président du Conseil général, avocat de son état et acteur aujourd’hui.
Il fut président de l’UDF alors que moi j’étais président des jeunes, et oui déjà. Un homme politique dont la carrière politique parle pour lui et que j’ai approché de près lorsque je fus candidat de son choix pour des élections cantonales.
Un homme aux deux visages l’un délicieux dans la simplicité d’une rencontre dans son bureau et l’autre d’une grande dureté quand un auditoire se présentait; Un grand défenseur de la Loire et particulièrement de ses zones rurales, sans oublier l'autoroute A89 qui ne se serait jamais construite sans son opiniâtreté. J'en ai été le témoin, en tant que collaborateur à l'Assemblée nationale. 
Je lui souhaite longue carrière si tel est son désir.
C’est un homme attachant qui manque à notre département.

Lu sur Politique42.fr


« Le problème c’est le manque d’ambition de l’équipe municipale »

Lionel Boucher hiver 2012Lionel Boucher, initiateur du club de réflexion Saint-Etienne génération envie (SAGE) et président du MoDem Saint-Etienne.
Pourquoi créer un club de réflexion avant les municipales ?
C’est la volonté d’apporter une pierre à un édifice en construction. « Saint-Etienne génération envie (SAGE) » est un think-thank, un laboratoire d’idées qui s’autorise toutes les pistes de réflexions. Notre groupe est composé de personnes, d’horizons divers, hommes et femmes encartés pour certains (pas dans les mêmes mouvements d’ailleurs), d’autres, en dehors des formations partisanes. Nous couvrons, par nos expériences professionnelles et nos centres d’intérêts les champs de l’action municipale. Le trait d’union entre tous est la conviction que pour l’échéance municipale qui aura lieu dans 14 mois, il ne s’agit pas de poser sur le fronton de la mairie le drapeau d’une formation politique, mais bien de sortir notre ville de l’ornière avec cette conviction que nous gagnerons dans un large rassemblement. Si nous n’y parvenons pas, il est évident que nous donnerons un second mandat à Monsieur Vincent.
Nous travaillons donc autour du concept d’une nouvelle identité de ville, mais aussi sur la notion de ville en partage, d’une ville vivante, novatrice et pilote. Nous sortons des seules problématiques anxiogènes ou celles qui se limitent uniquement à la partie technique du mandat municipal. Les services d’une municipalité savent faire leur travail. Les agents sont compétents. Ce qui manque, c’est que le politique prenne toute sa place. Il doit donner l’orientation, la vision et aujourd’hui, dans notre ville, il n’y en a pas. Un des enjeux majeurs est de redéfinir le positionnement de Saint-Etienne. Le problème c’est le manque d’ambition de l’équipe municipale actuelle. Par certains côté, cette mollesse nous fait regretter les dynamiques impulsées par Michel Thiollière. Nous avons pour unique leitmotiv l’envie !
Comment comptez-vous faire revenir sur Saint-Etienne les habitants qui ont quitté la ville centre ?
En parallèle de ce travail de réflexion, nous organiserons un certain nombre d’actions pour favoriser le retour de Stéphanois qui ont quitté la ville, désespérés de ce qu’elle est devenue. Nombre de ceux qui ont pris leur quartier à Saint-Genest-Lerpt, Villars, La Tour-en-Jarez ou encore La Talaudière (ce ne sont que des exemples) ont un regard précis et un avis tranché sur Saint-Etienne. Tous font irrémédiablement le même constat de paupérisation. Ils nous disent que la ville est verrouillée. Beaucoup de ceux-là nous donnent des conseils en termes d’attractivité du territoire et de management de la ville, dont nous prenons bonne note, mais les conseilleurs ne sont pas les payeurs ! Le meilleur service qu’ils pourraient rendre à Saint-Etienne, c’est d’y revenir et en tout état de cause de voter pour changer les choses. Il ne faut pas attendre de Maurice Vincent qu’il attire une population nouvelle qui lui serait moins favorable. C’est donc à nous de faire comprendre que l’agglomération vivra mieux si la ville centre se renforce.
Cela fait plusieurs mois que le sigle MoDem semble absent du débat politique local. Quelle en est la raison ?
Le sigle Modem est peut-être moins visible, mais ses militants sont là et au travail. Ils ont été très présents lors des dernières échéances électorales et pour l’heure nous sommes dans une phase de travail moins ostentatoire, mais le temps de la réflexion et de l’écriture en commissions thématiques mérite parfois sa part de discrétion. Plusieurs d’entre nous, au niveau local et national, sont en phase de réflexion mais jamais nous ne porterons un jugement négatif sur François Bayrou, qui garde une place particulière dans le paysage politique français. Ce qui ne veut pas dire que nous partagions toujours ses choix et sa stratégie. Quoi qu’il arrive, je resterai toujours centriste refusant les attitudes sectaires ou clivantes.
Propos recueillis par Patrick Françon

Lancement d’un Think tank !


Le « SAGE »  est le regroupement d’hommes et de femmes de bonne volonté inspirés par la tempérance. Ils ont pour objectif de redonner vie et envie à Saint-Etienne, espérance et ambition à ses habitants.

Cette création s’appuie sur un triple constat :

Notre ville se meurt par le manque d’ambition, d’envie et de talents des élus de gauche actuels.

L’image que donnent les partis aujourd’hui de la politique est inquiétante. Le temps de la convalescence et de la recomposition des familles de pensée au niveau national ne doit pas occulter l’enjeu pour Saint-Etienne, que revêt la prochaine échéance municipale de 2014.

Enfin, cette élection ne doit pas être l’otage d’enjeu partisan. Il ne s’agit pas de poser sur le fronton de la mairie le drapeau d’une formation politique mais bien de sortir notre ville de l’ornière.

Le « SAGE » va prendre plusieurs initiatives :

En premier lieu, nous allons rédiger un projet autour de quatre ou cinq axes majeurs, tenant compte de la sociologie de la ville, avec pour unique leitmotiv; l’envie !

Dans un deuxième temps, nous travaillerons à faire émerger des profils d’hommes et de femmes pour participer à une aventure collective, la compétence et la disponibilité devant être les uniques critères car seuls gages de victoire.

Dans le même temps, nous organiserons un certain nombre d’actions pour favoriser le retour de stéphanois qui ont quitté la ville, désespérés de ce qu’elle est devenue. Ils ne votent plus sur Saint-Etienne, la victoire passera par leur retour.

Enfin, le « SAGE » mettra à disposition de tous les acteurs de cette recomposition, partis politiques et associations, les moyens d’aide à la décision pour le choix du chef de file, par un sondage ou sous une autre forme, mais de manière transparente et éclairée et ceci pour savoir qui sera en mesure de conduire une équipe à la victoire.

Notre Think Tank, « SAint Etienne, Génération Envie », est fort de son refus d’ambition personnelle. Pour ceux qui constituent cette équipe, la politique est une aventure collective au service de la cité.

La victoire ne sera que l’aboutissement d’un travail et d’un large rassemblement. Nous allons y contribuer.


31 décembre 2013, Roms, droit commun applicable !

L’entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans le droit commun applicable à tous les ressortissants communautaires, interviendra au plus tard le 31 décembre 2013.
C’est un fait et il n’est pas contestable.
Voilà l’enjeu auquel le gouvernement et les collectivités territoriales vont avoir à faire d’ici un peu plus de douze mois.
La libre circulation et d’installation des bulgares et des roumains dans la sphère européenne va devoir trouver une réalité.
Déjà, l’adjoint au maire en charge de l’urbanisme a dû partir rapidement d’une réunion de quartier à Montplaisir, éconduit pas les riverains mécontents du voisinage; nous imaginons mal Maurice Vincent mettre en application les recommandations de François Hollande alors candidat à la magistrature suprême, demandant une solution pérenne à tout démantèlement de bidon ville.
Aujourd’hui, la municipalité pourchasse toute installation, laissant d’ailleurs ses amis d’hier poursuivre leurs investigations pour trouver de nouveaux lieux d’acceptation et par la même créer un appel d'air. Mais que va-t-il se passer demain ?  
Je demande l’organisation d’une table ronde ouverte à tous les courants de pensée afin d’anticiper cette problématique humaine, européenne et politique. Sur des sujets aussi importants et graves, il faut une réflexion large sans risque de connotation politicienne.
Si je ne veux pas d’une installation d’un camp à ciel ouvert dans le parc de Montaud, chaque matin en ouvrant mes volets et chaque soir en les fermant, le froid me glaçant le visage j’ai une pensée pour ces enfants qui dorment dehors.
C'est toute la dualité de la décision politique, traiter l'ensemble en ayant des visages devant soi!

Saint-Etienne, la difficile équation !

A 17 mois de l’échéance électorale, l’opposition, à l’équipe municipale actuelle, se doit de résoudre une équation à plusieurs inconnues.
Le constat est pourtant criant. L’incapacité de l’équipe socialiste à gérer la ville est manifeste.
La triste fête du livre à laquelle nous venons d’assister n’est qu’un élément, de plus, révélateur de son manque d’ambition.
La doctrine ayant supplanté toute volonté, la ville se meurt. Les commerçants tirent le rideau, les voitures fuient les bornes de l’hyper centre et les habitants des quartiers vont gaver les supermarchés de la périphérie.
Contrairement à toutes les autres villes de Rhône Alpes, la paupérisation gagne le centre ville et les stéphanois qui conservent un peu de pouvoir d’achat partent pour les communes de la plaine et du centre du département. Vivre dans Saint-Etienne, aujourd’hui, est devenue difficile. C’est sans parler de l’augmentation des taxes sur l’immobilier et le foncier, qui là encore est de nature à décourager tout un chacun.
La première inconnue est donc,  reste-il un électorat pour le centre et la droite ?
Inutile de revenir sur le passé, même si la génération qui est arrivée aux affaires de la cité en 1983 peine à laisser sa chance à une génération nouvelle,  Il est urgent de travailler à la construction d’un projet pertinent, ambitieux et juste pour notre ville.
Pour cela il est nécessaire que se retrouvent les partis politiques, les associations et les groupes municipaux. C’est à cette seule condition que l’histoire pourra s’écrire. De ce chantier devra naître une équipe d’hommes et de femmes volontaires et disponibles qui mettront au service de la collectivité leurs compétences.
La deuxième inconnue est donc, une équipe peut-elle émerger dans l’union?
S’il est aujourd’hui trop tôt pour en décider, les modalités de désignation de celui qui conduira cette équipe devront être trouvées.  L’auto-proclamation étant à exclure, seul celui ou celle qui sera en mesure de faire gagner le projet alternatif à la gauche devra être choisi. Comment alors connaître cette personnalité, à chacun d’y réfléchir.
Ultime inconnue, qui pour conduire la liste ?
Voilà bien des défis à relever afin de présenter une équipe pour sauver Saint-Etienne !

« Trajectoire(s) », un livre pour aller où ?


Pour écrire au futur, il faut connaître le temps présent mais aussi maîtriser son passé, surtout quand on n’a pas su le composer.

Le livre d’entretien de Christian Soleil et  Michel Thollière se propose sous la forme d’une anamnèse, mais manque, à mon sens, d’un propos liminaire pénitentiel.

Il est une chose d’écrire ou de réécrire l’histoire, mais quand celle-ci est contemporaine, elle est partagée par le plus grand nombre, il est donc imprudent d’en censurer les contours.

Avant 2008 et les échéances municipales il y eu 2007 et les élections législatives. La vérité existe, le mensonge s’invente ! 

Proposer une analyse de la défaite des échéances municipales sans reconnaître ses torts,  tient à la schizophrénie. Passer sous silence cet épisode revient à nier ce qui fut le ferment de la division.

Les mêmes causes produisent les mêmes effets, sans le respect pas d’aventure commune.  


QATAR : La France serait-elle à vendre ?

Un milliard d’euros pour s'offrir les quartiers sensibles de France et cela avec l’assentiment du Gouvernement et du Président de la République. La France devient le monopoly du Qatar!
Que les investisseurs du Qatar achètent les clubs de football, les grands hôtels ou notre patrimoine immobilier, c'est contestable mais cela dépend du droit privé et l’histoire nous a apprit que l’argent est roi.
Mais remettre notre politique de la ville à une nation étrangère est une décision grave et lourde de signification.
Pour moi, la gestion des affaires publiques, qu’elle concerne les quartiers ou les campagnes,  revient à l'Etat et aux services publics. Nier ce fait reviendrait à ne plus maîtriser sur notre sol, la vie sociale, culturelle et religieuse de notre pays.  
Allons nous, demain, vendre aussi nos hôpitaux, qui, nous le savons sont déficitaires?
Celui qui finance, c’est celui qui décide in fine.
Il y a dans cette opération financière quelque chose de l'ordre de la remise en cause de notre souveraineté nationale !

Hollande et son rideau de fumée


Nul n’ignorait les difficultés de l’exercice de l’Etat.  

Cependant, peu après quatre mois de gouvernance socialiste, n’arrivant pas à juguler les plans sociaux qui minent le moral des Français François Hollande s’attaque à attiser une braise qui dégage un épais rideau de fumée.

Voilà le subterfuge : Si les français s’opposent les uns aux autres, le gouvernement ne sera plus dans l’œil du cyclone.

Pour cela, le Président de la République a jugé urgent d’opérer une rupture des repères en s’attaquant au socle même de notre société.

Ce ne sont pas les sujets qui manquent, d’ailleurs, plus ils seront lourds plus l’effet sera réussi. Mariage homosexuel, euthanasie, salle de shoot,  dépénalisation du cannabis …  j’en passe et des meilleurs jusqu’à opposer le sans plomb au diesel touchant ainsi la sacro sainte voiture des Français.

Telle est la triste réalité politique, d’un gouvernement de gauche déjà en échec,  sans talents ni idées nouvelles.

Pour ma part, je ne reconnais pas légitimité à l’Assemblée nationale pour imposer de tels bouleversements. 

La visite de tous les dangers

A l'heure même où l'avion de Benoît XVI se pose sur le tarmac de l'aéroport de Beyrouth, je forme le vœu que la visite du Pape se déroule sans incident. Il en va de la paix dans le monde ! 

Un livre avant la rentrée !


La première de couverture n’est autre qu’une affiche de campagne déchirée qui en laisse apparaître une autre. Cette affiche je la connais pour l'avoir régulièrement recouverte...

Une affiche pour laisser voir autre chose. C’est en effet ce que propose l'auteur. Il m'a permis de découvrir une personnalité, celle de François HOLLANDE, en entrant dans la coulisse de sa campagne présidentielle, Au coeur du clan, au sein du camp du candidat du Parti Socialiste.

Ce journal, marque temps des derniers mois de campagne, offre de mieux connaître des hommes et des femmes, l’équipe du candidat, Manuel VALLS, chargé de la communication, Pierre MOSCOVICI, directeur de la campagne, les proches Stéphane LE FOLL, Christian GRAVEL, Dominique BOUISSOU, Aurélie FILIPETTI, Faouzi LAMDAOUI et Michel SAPIN.

Nous entrons dans les confidences, les connivences mais aussi les divergences entre l’équipe du campagne, le PS et sa première secrétaire, Martine AUBRY.

Un ouvrage décodeur d'un système qui me réconcilie un peu avec Valérie TRIEWEILER, la future première compagne de France.

Un livre facile et plaisant, un regard complaisant voir complice, qui marque aussi la dualité du métier de journaliste en étant partie prenante du HOLLANDE Tour, sans pour autant devenir sympathisant du candidat.

Rien ne se passe comme prévu de Laurent BINET, chez Grasset, 17 Euros.